Étape 12

Zicavo - Refuge d’Asinau : 7 heures

Départ un peu avant 7 heures. Nous continuons la D69 sur 2 km et nous trouvons un chemin balisé jaune qui monte à gauche sans pancarte. Ce doit être le nôtre. Nous montons dans la forêt, longeant des propriétés encore closes. Il faut dire que l’endroit a été habité et le chemin est très beau.

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois, il monte bien, parfois, il passe un plateau. Nous croisons régulièrement une piste et même une petite route. A 9h10, nous sommes à la Chapelle San Petru et nous prenons un peu d’eau de source. Cela monte parmi les rochers et les hêtres. C’est très joli. Puis nous arrivons à un grand plateau par une piste et plus de marques jaunes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous perdons au moins un quart d’heure à trouver le petit sentier qui descend vers un ruisseau puis remonte au milieu des vaches. En haut, nous sommes sur le Plateau du Cuscionu où se pratique l’hiver le ski de fond. Nous attrapons le GR20 vers 12h15. Beaucoup moins beau, mal balisé, mais nous n’allons pas rouspéter tout le temps…

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous montons toujours. A 13 heures, nous passons devant le bivouac autorisé, et nous pouvons remplir les bouteilles. Le chemin va bientôt sortir définitivement de la forêt et nous profitons d’un dernier hêtre géant pour déjeuner. Cela monte toujours régulièrement et nous arrivons au bord du gouffre. Il faut suivre la crête, ce qui est très joli par ce beau temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sommet du Monte Incudine (2134m), une croix. A 14h15, nous y sommes et il va nous falloir redescendre 500 mètres après en avoir monté 1500… Au bout de la crête, c’est la descente vertigineuse. Parfois directement dans la roche (heureusement qu’il ne pleut pas), parfois dans les blocs, et parfois même, il faut remonter !

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voyons le refuge d’Asinau (1530m) en bas : qu’il est loin ! Ce sera difficile surtout que nous sommes fatigués, mais, en prenant le temps… A 17 heures, nous arrivons mais pas de gardien. Il arrive plus tard mais n’a plus ni vin ni bière ; dure dure la vie des randonneurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux étapes en une, mais un paysage gandiose, un vrai bonheur !